lundi 22 janvier 2018

Initier les enfants à l'opéra

Il y a quelques jours, j'ai publié une virulente critique de "La Flûte Enchantée", dans sa version adaptée aux enfants. Néanmoins, cette médiocrité n'est pas la norme, fort heureusement.

Avant cette malheureuse réservation, la gnomette avait déjà été voir deux spectacles d'initiation à l'opéra qui l'avaient laissée enchantée. Pas comme la flûte, donc.

La voilà la voix de Lola



L'intrigue est on ne peut plus simpliste : Mademoiselle Lola boit une potion donnée par une sorcière et perd sa voix. Elle ne va pas pouvoir chanter pour le Prince Luluberlu ! Zut alors... 
Mais le médecin va l'aider à retrouver sa voix et à chanter de plus en plus haut.

Une histoire simple, mais sans niaiserie excessive, qui permet de faire chanter diverses chansons lyriques à l'héroïne. Rossini, Gounot, Bizet... Un joli répertoire enjoué, bien choisi pour donner le goût de l'opéra aux enfants.

Nous avions vu la pièce à la comédie Saint Michel (3 fois...), mais actuellement, vous pouvez la voir Chennevièvre sur Marnes (94). Vous pouvez aussi attendre qu'elle repasse à Paris.

Les Sorcifées



Cette fois l'histoire est un peu plus fouillée. Une jeune princesse dépérit et ses suivantes essaient tout et n'importe quoi pour la guérir. Elle consultent des voyants, invoquent les esprits... et bien sûr tout cela tourne assez mal pour elles ! Elles vont subir diverses transformations avant de retrouver leur forme normale et de guérir la princesse. 

La pièce dure une bonne heure et nous fait découvrir (ou redécouvrir pour les plus grands) un grand nombre d'airs d'opéra. Satie, Dvorak, Verdi, Purcell, Offenbach ... Il y en a pour tous les goût et dans plusieurs langues !

Malheureusement, la pièce n'est plus jouée actuellement mais elle revient régulièrement grâce à son succès. Donc surveillez bien ici ! Vous pouvez également suivre leur page Facebook et les contacter pour organiser leur venue dans l'école de vos enfants !

mardi 16 janvier 2018

Persée, la palpitante épopée pipée perpétuelle (A la folie Théâtre, Paris 11e)

Histoire de ne pas rester sur un échec (voir article précédent : "la flûte (dés)enchantée"), nous voici parties samedi 13 janvier rue de la Folie-Méricourt pour aller voir "Persée, la palpitante épopée pipée perpétuelle". Spectacle réservé au et par hasard, qui fut une excellente surprise.




Alors l'histoire de Persée, tout le monde connait. L'oracle fait à Acrisios, Zeus qui se tape Danaé sous la forme d'une pluie d'or, Persée élevé par Polydectès, la gorgone Méduse... tout ça tout ça. Je ne vais pas vous refaire le mythe, vous connaissez. Et si vous avez des petits trous de mémoire, allez voir ou . Ou dans un dico, ça marche aussi.

Alors si vous êtes un acharné du respect des mythes, passez votre chemin. Mais si vous avez de l'humour et quelques références improbables (disons de la mythologie aux publicités des années 90), cette pièce est pour vous !

La pièce dure 1h15... et on en redemande ! Sur scène, 6 comédiens qui assurent chacun plusieurs rôles avec une énergie à couper le souffle. Zeus, Hadès, Héra, Castor et Pollux... Ils sont tous là, sans oublier ceux qu'on n'attend pas et dont je ne vous dirai rien ! Si ce n'est qu'ils vous feront rire. 

Calembours, running gag, jeux de mots, anachronismes assumés... Toutes les ficelles y passent, même les plus usées. Mais ça fonctionne. Pas une seconde d'ennui, on rit, tous. Le public comportait des seniors, des plus-jeunes-mais-pas-tout-à-fait-vieux, et ma fille de 7 ans. J'ai eu un peu peur que cet humour qui m'a fait rire sincèrement lui passe au dessus de la tête, mais non. Comme avec Disney (pardon pour cette comparaison de merde), il y en a pour tous les âges. Nous n'avons pas ri des mêmes choses, pas toujours aux mêmes moments, mais nous avons ri (beaucoup) toutes les deux, et c'est bien là l'essentiel. 

Cela dit, nous n'y sommes pas allées les mains dans les poches. Pour qu'un enfant rit, encore faut-il que son esprit soit suffisamment disponible pour percevoir l'humour. Donc n'y emmenez pas des enfants trop jeunes ou sans habitude du théâtre (je dirais 6 ans ET l'expérience du théâtre). Et surtout, prenez le temps de leur conter quelques mythes avant. Celui de Persée, évidemment, celui de Narcisse, de Sisyphe, les frasques de Zeus (édulcorées, n'allez pas les perturber !) ... Cela leur donnera des points de repère dans les personnages et vous évitera de devoir expliquer qui est qui (j'ai dû expliquer Sisyphe).  

Bref, vous l'aurez compris, nous avons passé un excellent moment. Un vrai bon moment de théâtre pour jeunes et moins jeunes. Alors n'hésitez pas : si vous avez l'occasion d'aller traîner vos guêtres dans le 11ème, faites le détour par le théâtre A la Folie et allez voir ce petit bijou au nom improbable !

Bonne séance à tous !

PS : si vous voulez d'autres avis, faites un tour sur leur page facebook, ici.

lundi 15 janvier 2018

La flûte (dés)enchantée, spectacle enfant au théâtre Essaïon

Critique (virulente) de spectacle enfant : La flûte enchantée, actuellement au théâtre Essaïon

Étant maman d'une gnomette de 7 ans, je commence à avoir une certaine habitude des spectacles pour enfants. Théâtre, initiation à l'opéra, danse, magie… Le choix est vaste. Autant que l'éventail de qualité, et ce n'est pas peu dire.
Ma gnomette ayant adoré ses précédentes rencontres avec l'opéra, nous sommes allées voir vendredi 5 janvier « La flûte enchantée » au théâtre Essaïon (Paris, derrière Beaubourg).




A priori, c'était plutôt une bonne idée : un après-midi pluvieux, un joli conte, la musique de Mozart… Le tout dans une mise en scène adaptée aux enfants. Et c'est là que le bas blesse, ou que la flûte se désenchante...

Adapté aux enfants… Dans ma grande naïveté, j'ai imaginé que cette adaptation signifiait « limiter aux plus grands airs » et « introduire un conteur ». Ce qui en soit aurait été une bonne idée, l'histoire étant en allemand, donc pas évidente pour des enfants, et très longue. Que nenni ! J'étais, hélas, loin de me douter de ce qui nous attendait réellement. Tremblez, mortels, car je ne vous en épargnerai pas le récit.

Alors oui, il y a une narratrice sur scène, habillée en oiseleur, jusque là tout va bien. Elle conte et explique l'histoire, tenant tour à tour certains rôles, prioritairement Papageno et Papagena, bien sûr. Hélas, elle le fait en prenant les enfants pour des débiles mentaux. « Roulalalalalala… c'est compliqué cette histoire ! Roulalalalala ! Il est vilain Mozart de mettre plusieurs histoires dans la même histoire ! » … Et je n'exagère même pas. Pas besoin tant le ridicule était consommé, il suffit de reprendre le texte même donné sur scène.

Bref, l'histoire est tronquée, racontée avec les pieds (et des pieds pas propres) et façon neuneu. Soit. Reste la sublime musique de Mozart, me direz-vous. Ha, le grand air de la Reine de la Nuit… Les bavardages charmants de Papageno… Le mystérieux Sarastro... Et bien non ! Même pas ! Que dalle ! Remballez vos attentes ! La musique passe en bruit de fond sur un vieux poste… Elle est à peine audible, le plus souvent masquée par les déblatérations aberrantes de la comédienne. Il faudra attendre que la comédienne (chanteuse lyrique?) entonne deux extraits pour avoir un aperçu de la musique… et se dire que finalement, le poste, ce n'était pas si mal ! Deux extraits, dont un chanté faux. Fabuleux. Ma filleule s'est bouché les oreilles sur le premier extrait.

Vous l'aurez compris, je n'ai jamais été aussi déçue d'une pièce. Et pourtant, j'en ai vu quelques unes (filière théâtre oblige)... mais jamais un tel massacre !
Je laisse le mot de la fin à ma gnomette : « Mais t'inquiète pas maman, j'ai aimé quand même un peu : le serpent était rigolo ! ».
Ceux qui connaissent l'histoire savent également quel est le rôle du serpent...


Et ceux qui ne savent pas, allez voir le résumé , et écouter ici !

mardi 19 décembre 2017

Du célibat

Je tente aujourd'hui de réveiller le blog. Et je commence par un petit constat un peu déprimant. Déprimant mais lucide. Et la lucidité, ça a du bon : ça fait avancer et laisser la merde derrière soi.






Ha, le célibat… Ce grand sujet d'achoppement avec vos ami(e)s. Que vous soyez nouvellement célibataire, toujours célibataire, encore célibataire, au final peu importe : à leurs yeux, vous n'êtes pas en couple. Et ça c'est maaaaaaaaaaaaaaal ! Et oui, parce que le couple, c'est la norme, la salvation, l'éden, le nirvana… hein ? Quoi ? Taux de divortialité en hausse constante depuis des années ? 236 300 mariages et 123 700 divorces en 2015 (soit environ 1 pour 2, source insee) ? Meuh non ! Le nirvana qu'on vous dit !

Mais bon, après tout, chacun voit midi à sa porte, et leur opinion n'engage qu'eux… ou pas. Parce que le problème est bien là : Il n'y en a pas un pour rester à sa place et ne pas chercher à appliquer son opinion aux autres. Le prosélytisme conjugale est partout, il est insidieux, vicieux, omniprésent. Dans la publicité, dans les films et les livres, bien sûr, mais aussi et surtout dans le regard de vos amis.

Et là, chacun sa méthode.

Il y a ceux qui vous disent « non, mais t'inquiète pas, tu es une belle femme (ou un bel homme, ça marche aussi), tu vas retrouver quelqu'un ! Et puis tu es encore jeune... ». Celui-là, heureusement que les lois sur le meurtre sont assez strictes. Parce qu'il faut bien l'avouer, l'envie de l'étriper avec les dents est souvent très forte. Ou avec une petite cuillère émoussée, c'est selon, on ne juge pas.

Il y a ceux qui vous arrangent des rancarts. Ha ! Le fameux rancart avec « le/la pote célibataire qui va forcément nous plaire… D'ailleurs ils ne savent même pas pourquoi ils n'y ont pas pensé avant… ». Je peux répondre à cette question : c'est parce qu'avant, vous pensiez, justement ! Se mêler des affaires de fesses ou de cœur des copains, ce n'est pas penser : c'est vomir avec le cerveau. Alors recommencez à penser, et foutez la paix à notre cul. Merci.

Vous avez aussi ceux, plus rares heureusement, qui vous poussent à vous inscrire sur les sites de rencontre (voir vous y inscrivent eux-même). Alors mon conseil si vous êtes une femme : faites-le un peu avant les fêtes. Comme ça, vous aurez de quoi remplir un magnifique calendrier de l'avent avec des photos de bites. Top classe ! On en rêvait.

Et enfin, et c'est là que je veux en venir, il y a ceux qui vous oublient. Ceux-là, ils font mal. Vraiment. Vous ne voyez pas de quoi je parle ? Je vais vous éclairer. Les gens en couple sortent (au sens très large du terme) avec d'autres couples. « Tiens, et si on se faisait un resto avec Germaine et Alphonse ? » « Ha oui, bonne idée, ça fait longtemps qu'on ne LES a pas vus ! ». Le LES est prédominant. Si nous sommes deux, il faut un miroir en face. Donc deux aussi (oui je sais compter jusqu'à deux, même trois, mais seulement après deux cafés). Vous, la/le célibataire, vous faites un mauvais miroir.
Alors on se réfugie derrière des bons sentiments « Nan, mais Jocelyne, elle va tenir la chandelle, ce n'est pas sympa pour elle... ». C'est vrai que tenir Jocelyne à l'écart de tous les événements amicaux, c'est trop sympa. Elle vous décernera sûrement la médaille de l'ami(e) de l'année.

Alors décortiquons un peu cette idée de merde de « tenir la chandelle », voulez-vous ? D'ailleurs, si vous ne voulez pas, je vais le faire quand même, c'est mon blog, je fais ce que je veux. Qu'est-ce que ça veut dire « tenir la chandelle » ? Ça veut dire qu'elle va s'ennuyer. Hein ? Mais pourquoi ?
De deux choses l'une : soit vous considérez Jocelyne comme une grosse débile incapable de parler à deux personnes en même temps, soit c'est vous le problème.
Alors ? Est-ce vous le problème ? Êtes-vous si incapables de parler d'autre chose que de votre couple ? Depuis que vous êtes deux, vous avez jeté vos cervelles et vous n'avez plus de centres d’intérêts autres que « qui sort la poubelle ce soir ? » ?
Si c'est le cas, inquiétez-vous pour vous, pas pour Jocelyne.

Donc oui, c'est une idée de merde. Mais la majorité des couples s'en servent régulièrement pour évincer leurs ami(e)s célibataires. Et c'est pour cette raison que beaucoup de célibataires finissent… seul(e)s.

Être célibataire, c'est une fois sur deux un choix, pas une calamité. Du moins au départ. Mais rapidement, on se rend compte qu'être célibataire veut dire être seul(e). Parce que vos ami(e)s vous abandonnent. Ho ! Pas du jour au lendemain ! Non, progressivement. Ça se met en place insidieusement, au fur et à mesure qu'ils font ce constat simple : vous ne courrez pas après une nouvelle « moitié ». Alors commence l'exclusion. Les dîners entre couple, les soirées sans autre célibataire (oui n'oubliez pas, vous êtes trop cons pour parler avec des gens en couple)… On ne vous invite plus. Et ce n'est que la première étape. Après on ne répond plus à vos invitations, ou le moins souvent possible. Vous proposez un réveillon, ou tout autre événement des mois à l'avance, mais on va toujours donner la priorité à une invitation émanant d'un autre couple. Même si cette invitation arrive à la dernière minute. Le comble étant de vous laisser sans réponse en attendant une autre invitation. Le fameux « pour le moment j'ai rien de prévu, je te tiens au courant. »… Ont-ils la moindre conscience de ce que cette réponse a d'insultant ? Et oui, vous n'êtes plus que le « faute de mieux ». Merveilleux.

Au final, on finit par s'y faire et ne plus chercher à voir ces personnes. On finit toujours par ne plus essayer. Certains se mettront en couple par dépit avec un(e) aussi dépité(e) qu'eux. D'autres feront le choix d'être célibataires et seul(e)s. Parce qu'ils ne se reconnaissent définitivement pas dans le modèle du couple. Qu'ils se considèrent (sacrilège ! Hérésie !) comme entier à eux seul(e)s. Ils n'ont donc pas besoin d'une « moitié ». Mais quand nous faisons ce choix, nous savons que la solitude sera notre plus fidèle amie.


Alors bien sûr, il existe quelques couples qui ne se comportent pas comme ça. Qui demeurent des individus et pas des « moitiés ». Ceux-là restent fidèles à eux-même… et à vous. Ils sont rares, et ne vous faites pas d'illusions : si vous avez deux couples de cette sorte dans vos amis, alors vous êtes extrêmement privilégié(e)s. Choyez-les car les autres vous tourneront le dos tôt ou tard. 

lundi 24 novembre 2014

Fondant chocolat et caramel au beurre salé (suite du thé gourmand)

Deuxième recette, le fondant. Je vais vous mettre différentes méthodes car j'utilise un ustensile que vous n'avez probablement pas.







Fondant chocolat  et caramel au beurre salé



Ingrédient pour 8 petits fondants (4 personnes)

200 gr de chocolat noir de bonne qualité (plus de 70% de cacao dans l'idéal).
130 gr de beurre
120 gr de sucre
5 oeufs
20 gr de farine
8 à 10 caramels au beurre salé (je mettrai la recette pour ceux qui veulent les faire eux même)

Préparation

Faites fondes le chocolat coupé en carré et le beurre, soit à la casserole, soit au micro-onde. Fouettez pour rendre homogène.
Ajoutez le sucre et fouettez jusqu'à obtenir un mélange parfaitement lisse.
Laissez refroidir quelques minutes pour ne pas cuire vos œufs en les ajoutant.
Ajoutez les œufs et fouettez de nouveau.
Enfin, ajoutez la farine tamisée et fouettez.

Versez la préparation dans des ramequins hauts. Les pots de yaourt mamie nova sont parfaits en taille. Il vous en faudra 5. Si vous avez un microvap' Tupperware (comme moi), vous pouvez utiliser les ramequins fournis avec ou des pots de yaourt (ça rentre parfaitement dans le grand panier).

Si vous utilisez les mini ramequins tupperware : enfoncez un caramel dans chaque pot (pas jusqu'au fond, ils doivent dépasser légèrement de la préparation).
Si vous utilisez des pots de yaourt : enfoncez 2 caramels dans chaque pot (idem, ils doivent dépasser)

Si vous avez un microvap : faites cuire 18 minute à 750 watts, puis laissez refroidir 15 minutes sans ouvrir le microvap.

Pour ceux qui n'en ont pas : utilisez un cuit-vapeur ou une cocotte minute. 25 minutes de cuisson environ (pour la cocotte minute, c'est en tout ! soit en gros 15 minute à partir du sifflement).

Pour ceux qui se demandent de quoi je peux bien causer, le micro-vap c'est ça :




C'est un ustensile génial, mais assez cher. J'ai eu la chance de ne pas le payer quand je bossais pour Tupperware. Si vous avez l'occasion d'en acheter un pas trop cher, surtout n'hésitez pas ;) Ici, il est rarement rangé. Je m'en sers au moins 5 fois par semaine.


Crème brûlée au safran


Samedi soir nous avons fêté les 35 ans du Renart. Pour le dessert, j'avais réalisé un thé gourmand avec les pâtisseries suivantes :

Crème brûlée au safran (qui est devenu un entremet au safran, faute de remettre la main sur la recharge du chalumeau)
Tartelette au citron meringuée
Fondant chocolat et caramel au beurre salé

A la demande générale de Melmothia, je vais mettre les recettes ici !












Crème brûlée au safran


Ingrédients pour 8 portions 

6 jaunes d’œuf
150 gr de sucre
40 cl de crème fleurette
25 cl de lait
safran



Préparation 

Préchauffez le four et un bain marie à 160°c. 
Faites bouillir le lait avec le safran. Pour cette recette, j'utilise 3 à 4 mini pots. A adapter selon vos goûts.
Pendant ce temps, battez les jaunes d’œuf avec le sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse.
Quand le lait est chaud, sortez-le du feu et ajoutez la crème.
Versez sur les œufs et le sucre en fouettant énergiquement.  
Remettre à chauffer à feu très doux sans cesser de remuer. Au premier frémissement, retirez immédiatement du feu.
Versez la préparation dans des ramequins bas et placez dans le bain marie.
Laissez cuire 40 à 50 minutes.

Lorsque les crèmes sont cuites, placez-les au frais pendant 4h minimum. Au moment de servir, saupoudrez de cassonade et brûlez au chalumeau.
Si vous êtes aussi doué(e)s que moi et que vous ne retrouvez pas la recharge de gaz, la crème est également très bonne sans être brûlée !




vendredi 17 octobre 2014

Canard aux 5 parfums



Dans la série des recettes qui fonctionnent super bien avec les gnomes, tout en permettant de leur faire découvrir d'autre goût que le standardisé, en voici une que ma cacahuète démoniaque adore.

Aiguillettes de canard aux 5 parfums

Ingrédients : 

Aiguillettes de canard (compter 100 à 130 gr par adulte et 50 gr par gnome de moins de 5 ans)
25 ml de lait de coco
25 ml de crème de coco
2 cc de 5 parfums (épicerie asiatiques)
Sel
Huile de sésame

Préparation :

Frottez une poêle avec un peu d'huile de sésame.
Faites ensuite revenir vos aiguillettes de canard à feu doux. Elles doivent être cuites tout en douceur, sous peine de voir la viande durcir. N'allez pas jusqu'à la cuisson complète, en 2 minutes grand maximum, elles sont assez cuites.
Sortez les aiguillettes de la poêle et réservez-les dans un plat à part.
Hors du feu, déglacez votre poêle avec le lait de coco. Remettez sur le feu avec 2 cc de mélange 5 parfums.
Dès que le lait de coco frémit, ajoutez la crème de coco, mélangez et laissez frémir de nouveau.
Lorsque la sauce frémit (évitez de la laisser bouillir), replongez les aiguillettes, et terminez la cuisson, sans augmenter le feu. Cela doit prendre 3 minutes environs. Salez à votre convenance, ne poivrez pas, vous étoufferiez le 5 parfums.

Cette recette est très rapide à faire : moins de 10 minutes tout inclus si votre accompagnement est déjà prêt !

En parlant d'accompagnement, la recette se marie très bien avec des pâtes, ou du blé (ou épautre, quinoa, etc...) cuit avec quelques raisins secs.
S'il vous reste de la sauce, vous pouvez la rallonger avec un peu de lait (classique ou soja) et la servir froide avec des carottes râpées. Succès assuré !